Toujours le 5 avril 2002
Le soir venu, notre mère rentra. Lorsque je l'entendis, je sortis de ma chambre et j'allais tout droit vers la cuisine - Ou elle s'y trouvait avec Joy. En arrivant sur place, je ne vis pas son visage car elle était de dos.
- Maman !!! Tu me l'avais promis ce concert ! Promis ! Et voilà que madame a un ...
Elle se retourna, et je fus sans voix pendant 1 minute.
- ... contre temps ... Mais qu'est ce qu'il c'est passé ?!
Ma mère avait un énorme cocard, et plein de griffure sur le coup.
Elle me raconta qu'elle était tombée dans les escaliers. Mais comment les escaliers peuvent lui faire un cocard? Je n'insistais pas, et elle s'excusa d'avoir tout gâché de ma sortie.
Le diner fut calme, trop calme même. Mon beau père était resté dans le salon à dormir sur son canapé. Tant dis que nous, nous n'osions pas parler de peur que les sujets reviennent vers le cocard de maman ou encore mon beau père.
Il n'y a qu'au dessert que je décidai d'aller à un des sujets tabou.
- Pourquoi il c'est saoulé ? Il est rentré plus tôt aujourd'hui ... Pourquoi ?
Normalement, il ne rentrait qu'à 20h et quand je suis arrivée à la maison il était 16h30.
- Il a été licencié ... ce matin.
Ma demi-s½ur s'intéressant au sujet de son père, réagissait de suite.
- Hein ? Mais ils n'ont pas l'droit sans raison !
- Ils ont une raison ... Ils prétendent qu'il ...
Elle s'interrompit voyant son mari entrer dans la pièce. Il avait l'air plus serein. Il s'assit sur une chaise à côté de moi et me regarda avec un sourire espiègle.
- Il parait que je suis trop attiré vers les petites filles.
Sur le coup j'eus un énorme sourire pensant à la tête qu'il avait du faire lorsqu'on lui apprit une chose pareille.
Mais quand je fus enfin seule dans ma chambre, je me demandais si cela n'expliquait pas ses regards qu'il lançait à mes amies ... Surtout à la voisine ... Mais nan ... Ce n'était pas possible, mon imagination me jouait des tours.
Le soir venu je me couchai vers les minuits. J'ai l'habitude de rester réveiller dans mon lit pour réfléchir.
Vers les minuits et demi, j'entendis les marches grincer. Ce devait etre Joy qui allait chercher un verre d'eau. Puis, commençant à m'endormir, on tapa 2 coups à ma porte. Je me levai, j'allumai ma lampe et j'attendis de voir qui c'était lorsqu'il rentrera. Je vis une énorme silhouette refermer la porte derrière elle et s'approcher ...
* Merde ... C'est qui... *
Je commençais à paniquer de plus en plus qu'il approchait. Ce pouvait etre un cambrioleur ...
Pile au moment ou j'allais pousser un cri, il approcha son visage et j'aperçu mon beau père. Il s'assit à côté de moi me fixant avec intensité.
- Tu m'as foutu la trouille ... Qu'est ce qui se ...
Il me prit la tête entre ses mains et m'embrassa avec violence. Je n'eus pas le temps de répondre à ce baiser qu'il m'expliquait déjà ce qu'il attendait de moi.
- Si tu cries, te plains ou je ne sais quoi encore, ta s½ur en subira les conséquences. Si tu racontes ce qui va se passer à une seule personne, je dirai à ta s½ur des choses sur toi inimaginable. Compris ?
Il savait parfaitement à quel point j'aimais ma s½ur. Je fis un signe de oui, me demandant ce qu'il allait faire.
Il me fit un sourire, éteignit ma petite lampe torche et il mit ses mains sur moi.
Il me caressa la jambe avec douceur, et commença à monter de plus en plus haut. Moi, dans ses bras, je tremblais inconciensement sous ses caresses.
Je ne disais rien mais je vis dans ses yeux ce qu'il attendait de moi. Il m'allongea doucement. Il me déshabilla, lentement, très lentement ...Ses mains glissaient doucement le long de mon corps tremblant.
Puis il se déshabilla à son tour, m'obligeant à regarder ce que je ne voulais pas voir. Enfin, il fit ce dont il rêvait depuis pas mal de temps maintenant. Je gémis, même sans le vouloir et il sourit, je n'aime pas son sourire. Son regard était bouillant et ses baisers brûlants. Avant que j'aie pu dire quelque chose, sa bouche se déposa dans mon cou et sur mes seins.
Accélération de ses mouvements, il me contrôla totalement pendant que moi je pensais à ma s½ur et à ma mère. Il me chuchotait doucement à l'oreille, me disant qu'il m'aime. Je lui répondis que moi non... il me sourit encore une fois et des larmes coulèrent sur ma joue quand je revis le visage de maman ...
Comment pouvait il lui faire ca ... Nous faire ca ...
Il partit vers les 1h30 du matin, me laissant en pleure dans mon lit ...